MBA NIGHT #8: StreetArt

Vous attendiez la MBA Night #8 ? Eh bien, elle arrive à grands pas à notre shop de Villeurbanne : bloquez vos agendas pour samedi le 20 janvier à partir de 19h30, car nous vous avons préparé plein de surprises pour cette nouvelle édition 2018 !

Nous commençons notre série d’événements artistiques avec un vernissage collectif portant sur le street-art et qui, en plus des œuvres accrochées sur les murs, mixera du graffiti et du tattoo réalisés en direct live lors de la soirée ! Yeahhh !!!!

Des dégustations de bières, vodkas et charcuteries seront aussi au programme, gracieusetés de notre partenaire le Ninkasi. Qui dit mieux ?! ^^

Qui seront les artistes présents et quel est leur parcours ? Découvrez nos invités d’honneur de la galerie en ligne Pandorart un peu plus bas.  😉

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Faîtes le savoir autour de vous

Azote est né en 1986 à St Etienne. Ce graffeur autodidacte a commencé à griffonner sur ses cahiers de collège pendant les longues heures de cours. Il commence à s’intéresser aux graffitis avec l’arrivée des premiers magazines spécialisés sur ce sujet et d’internet. En 2003 il touche sa première bombe lors d’une initiation dans un centre de loisirs.
Les multiples rencontres dans les différents terrains vagues de la région stéphanoise lui ont permis d’affiner sa technique. Très vite il favorise la réalisation de personnages et de décors aux lettrages.

En 2012 il crée l’association « Flying Caps » où il propose de réaliser des fresques pour les particuliers et professionnels, mais aussi des initiations auprès des jeunes. C’est suite à la rencontre avec Fernando Davila et à son entrée dans l’agence RG-4 qu’il décide de s’essayer au travail sur toile et aux différentes techniques autres que la bombe.

  © Azote

Natif de Lyon, Bobb s’imprègne dès l’enfance d’atmosphères et d’échanges. Passionné par l’art, il grandit dans la découverte de cet univers. Après des expériences dans le monde du cinéma et des projets audiovisuels variés (documentaire et autres tournages indépendants), il se tourne vers la peinture qui fait partie de sa vie au quotidien depuis 2003.

« Je n’ai cessé de faire évoluer ma peinture avec moi. Elle me permet de poser mes idées, pensées, révoltes. Bien plus qu’un moyen d’expression, c’est un art de vivre et un moyen de vivre mon art. » nous confie-t-il.

   © Bobb 

BUR est un passionné du sport et il se destinait à faire carrière dans ce domaine. À 30 ans et quelques belles expériences professionnelles à son actif, il décide de vivre ses rêves en se consacrant entièrement à ses créations artistiques. Il a toujours créé, aimé ça, cette capacité d’expression que lui donne l’art. Il cherche beaucoup à apporter de couleurs, de détails dans ses œuvres. La BD et le tatouage sont ses influences dans cette notion de minutie.

Il a évolué dans une génération où l’art adopte une nouvelle dimension, une nouvelle manière de créer, de penser, de partager. Le street art en fait parti. Un mode d’expression où les techniques se mélangent, les espaces se multiplient et où les créations éphémères doivent être appréciées « dans l’instant ». Une façon de créer qui lui ressemble. S’il devait définir ses œuvres il dirait qu’il cherche à les rendre novatrices et accessibles pour en faire profiter le plus grand nombre. Aujourd’hui, exprimer son art est une seconde vie.

   © BUR

iakhMan (le cAméléOn): art-narchiste et fondateur du iakhcrew, stéphanois désormais en exil…

Depuis toujours attiré par le dessin, la peinture, l’art et tout ce qui peut être manuel, il a su au fil du temps se bâtir un univers propre, tout aussi éclectique que peuvent l’être ses sources d’inspiration… Il se définit comme étant un « art-narchiste » : une affluence d’influences permet à son univers artistique de prendre tout son sens, que ce soit par le biais des objets utilisés, des lieux, des matériaux, des techniques, de la création en elle-même…

Sa devise principale étant : ”sans conscience = sans valeur”, iakhMan cherche à toujours donner du sens et de la conscience à ses œuvres (politique, écologique, social…), pour qu’au final elles se retrouvent intimement liées à un message !!

« Que ce soit par l’intermédiaire de l’art, de la politique ou autre, je suis convaincu que chacun d’entre nous peut jouer un rôle déterminant et qu’il ne tient donc qu’à nous de parvenir à bâtir une société reposant sur la justice, l’égalité, la fraternité, mais aussi sur le respect des individus et de l’environnement (le recyclage notamment occupe une place importante dans mes travaux, ce qui me permet également de donner une seconde vie aux objets divers récupérés) en laissant exprimer notre conscience citoyenne ! Je prends donc ce qui m’entoure de près ou de loin, me l’approprie et tente alors d’y associer autant que possible esthétisme et activisme. Le complet ne fait pas le caméléon… » nous explique-t-il.

       © iakhMan

Pascal Lambert crayonne depuis son enfance et se fait connaître sous le pseudonyme « Kalouf » à la fin des années 90 en réalisant des graff illégaux en pleine rue où il fusionne les lettrages, les décors et les personnages dans un style coloré, à la fois réaliste, caricatural et fantastique.

En 1998, il intègre le crew ACC, un groupe de 10 graffeurs qui investit des lieux improbables et se spécialise dans la création de fresques à thème de grande envergure. Pendant une dizaine d’années, il accumule les expériences enrichissantes et affine sa technique à la bombe et à l’aérographe avec ACC, mais aussi à travers sa structure Kaligraff, qui l’amène à voyager dans de nombreux pays. En 2010 Kalouf crée, avec le soutien du centre culturel d’Orly, sa première exposition personnelle sur toiles. Il y présente une quinzaine de tableaux déclinant les 4 disciplines de la culture Hip-Hop. Depuis, son travail en solo, teinté d’hyperréalisme et de 3D, n’a cessé d’être reconnu dans le milieu du Graffiti et du Street Art.

   © Kalouf

« Méthyl’N : Def : Nom propre féminin, inspiré du bleu de méthylène, fréquemment utilisé comme marqueur afin de tester la perméabilité d’une structure.

Depuis 2010, les collages-valises se tissent sur la toile du châssis et s’exposent.
Des créatures médusées-médusantes investissent les murs.
Les motifs sortent du cadre et collent aux crépis…
Influences des quatre orientations de la rose des vents, cet univers s’est construit sur les rencontres avec les arts de la rue, graphiques et vivants, avec des mondes de papier, illustrés, reliés. De l’édition à la création murale, Méthyl’N file la métaphore… »

Artiste auteure lyonnaise, diplômée de l’école Emile Cohl, elle a été résidente de l’atelier partagé laMezz pendant 6 ans, où elle rencontre différents acteurs artistique entre art graphiques et contemporain, arts vivants et artisans. Illustratrice de formation, elle illustre en 2015 La libellule, chez Âne bâté édition et Derrière ma fenêtre en autoédition d’où est titrée la série de sérigraphies sur kraft. Dès 2010, elle nourrit son attrait pour l’art mural, en collaborant avec la Cité Création sur le foyer Notre Dame des Sans abris, et à partir de là poursuit l’investissement de la rue en collages éphémères.
Curieuse d’explorer et de créer des passerelles entre différents univers, elle collabore pour les deux prochaines années sous forme de résidences avec des musiciens brésilien et un danseur tchadien de Buto sur des projets de performances et de spectacle de rue, reliant art mural, dance, chant, musique et édition…

   © Méthyl’N

Pour un avant goût de leur travail, découvrez la collection en ligne ici. Pour l’ensemble des artistes représentés par la galerie faites un petit tour .

Sur ce, on vous dit à trèèèès viiiiiiite !!!!! 🙂